lundi 15 mars 2010

Finition OSB dans la cuisine

Il faisait plutôt froid ces mois de Janvier / Février, alors on a mis la truelle de coté pour un moment et on s'est concentré à finir ce qu'on pouvait dans la cuisine. Comme on venait juste de finir de nettoyer les solives et la poutrelle métallique et qu'il nous restait 20 m2 d'Osb4 de la palette commandée pour la grange, on s'est décidé de finir le plafond de la cuisine. On a juste dû remettre les solives de niveau auparavant (elles étaient légèrement inclinées vers le bas coté baie vitrée) pour avoir un plancher nickel. Une seule question : fixation par clou ou vissage?. Une recherche sur l'internet n'a pas amené de réponse définitive, alors on a acheté des clous annelés de 3x50, et des vis spéciales Osb, et puis on verra. A la fin j'ai oublié la visseuse, alors on a tout fixé avec les clous. Seule difficulté: taper dessus bien droit pour ne pas les plier.
En deux jours et par -5C degrés, c'était fini et temps mieux car on avait les doigts gelés.
En prime mon âme sœur, ayant pitié de moi s'est proposée pour raccourcir la hotte de la cheminée dans la cuisine (en fait je pense qu'elle voulait s'amuser elle aussi avec le perforateur). Regardez le travail, finit en trois coups !
Enfin, notre menuisier a fini de poser les vitres dans la baie. La grange est maintenant totalement fermée, plus de courants d'air. On a facilement gagné quelques degrés. Il fait maintenant à peu près toujours 5 degrés à l'intérieur. Même une fois on a mesuré 14 degrés C derrière la baie.

Enfin heureux que tout soit fermé avant que Xinthia n'arrive ... il y a eu pas mal d'arbres tombés et tuiles envolées dans les parage. Plus bas dans la rue, il y a même un pignon qui est tombé ..

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mardi 2 février 2010

Poutrelle d'Enfer

Il y a une grosse poutrelle dans la cuisine (ancienne remise) .... magnifique. Ça nous rappelle le début de l'ère industrielle en Angleterre. On nous a dit de la cacher vu sont état, .... mais non, c'était trop beau. Alors ponçage a la meuleuse pendant un weekend (le plus long était de faire bouger l'échafaudage autour ... elle est quand même à 3,6 mètres du sol ).
Apparemment ca vient de Nantes : "Ça a du flotter sur la Loire en la remontant, vu le poids. Les gars du coin ont du la  repêcher pour consolider leur maison de moellons ....." Si quelqu'un connait l'histoire de chantiers Dubigeon à Nantes, ca m'intéresse ...
En attendant, la grande question c'est de quelle couleur la peindre. Pour moi ça doit être rouge signal. Pour les filles, ça serait quelque chose de plus pastel. Pour l'instant on a appliqué un simple anti-rouille, vu que j'ai pas envie de la reponcer et que prendre la décision va être une rude bataille.

Voila l'état original de la bête. Il y avait une couche de peinture a base de goudron ou similaire, on aurait pu croire .... ça puait quand j'y passais la meuleuse (et surtout, ça encrassait le disque ... ). Sur la face ensoleillée, cette peinture avait séché et craquelé, c'était plus simple d'utiliser la spatule en premier et de poncer après ....


Elle fait à peu près 6m de long. La grande question, c'est que va-t-on en faire ? J'ai évoqué la possibilité de cuisine suspendue (meubles, casseroles, ..) mais on m'a fait remarquer que l'accès ne sera pas pratique (besoin échelle, ..).  Bon. Donc plus simple: fixation de luminaire, d'hotte d'aspiration, ou de plantes suspendues.


dimanche 10 janvier 2010

Bonne Année

Bonne Année et Meilleurs Vœux à tous les auto-constructeurs, à tous ceux qui ont un projet cher à leur cœur!
C'est froid en ce moment en Touraine, neige et gelée, à choisir ! En tout cas c'est toujours mieux que de la pluie. On a donc arrêté les travaux de maçonnerie vers mi Décembre ( j'entendais les ardoises de la toiture gémir quand la température passait en dessous de zéro). Depuis, et avec des -5 réguliers c'est carrément un non-non.. On s'est donc rabattu vers d'autres travaux (on la veut, notre maison, fin 2010 .... ). Ça tombe bien, on a reçu les fenêtres de notre baie un peu avant Noël. Théoriquement, notre menuiser aurait du les installer avant Noël, mais .... il s'est blessé au travail. On en a donc profité pour les préparer avant la pose.


Première opération: enlever les vitres de leurs cadres. Pas très simple car il faut enlever les agrafes des montants qui emprisonnent les vitres. On a bien passé une demi-journée à enlever les vitres des 8 panneaux (4 grands et 4 petits ). Ensuite un bon coup de ponçage pour enlever les sous-couches existantes et surtout avoir un bon rendu au touché (les cadres en chêne semblaient très rugueux).  Deuxième opération peindre la sous-couche. Ici encore on a utilisé le même produit que pour les autres menuiseries. Produit écolo à base d'écorces d'orange. On a profité du temps relativement clément ( 8 degrés ) pour faire ça dans la grange. Cote intérieur et extérieur des cadres: encore une journée passée.  Il a ensuite fallu attendre un peu que ça sèche (relativement lent, avec les conditions climatiques ... ) pour pouvoir appliquer la première couche de finition.


Noël est passé .... les familles sont venues puis reparties, on a donc pu trouver un peu de temps entre Noël et Nouvel An pour finir tout ça. Le temps s'est gâté entre temps, donc on a tout rapatrié dans la petite maison et installé un chauffage de fortune pour aider au séchage. Une journée de plus .... ( on a aussi commencé le nettoyage des solives de la cuisine, vue qu'un des cadeaux qu'on s'est fait c'est une ponceuse a bande professionnelle ... voir un prochain blog ... ) au frais .

Et puis, une Nouvelle Année est arrivée et entre temps notre menuisier est venu poser les fenêtres (tout compte fait, pas si mal qu'il y ai eu du retard, car du coup les fenêtres étaient peintes et par ce temps, une protection est nécessaire). On vient de voir le résultat ce weekend, et c'est pas mal :



Comme on avait peur que la taille originale des baies ne soient trop grandes, on a divisé chacune en deux en ajoutant des poteaux de 10x10 en chêne. Au total ça nous fait donc 4 baies. Une fois complètement fermé (il manque encore la pose de quelques vitres), on n'aura plus de courant d'air dans la bâtisse ...... quel confort !

jeudi 19 novembre 2009

Dalle de chaux - part II

On ne s'est pas arrété cet automne. il fallait à tout prix finir la dalle dans la cuisine. Une fois donc les planchers finis dans la grange, ça a été opération tranchée dans la cuisine. D'abord il a fallu finir de casser les anciennes fondations puis décaisser encore un peu. La tranchée la plus difficile a été celle pour les eaux de pluie du toit de derrière la grange. Pour celle-ci il a fallu découper à la disqueuse le massif rocheux sur le lequel le coin de la grange repose : 20 cm de profondeur et 15cm de large, cela a pris quelques weekends. Même chose pour la tranchée électrique.
Une fois fini, on a pu couler la dalle. Comme celle de la grange, on l'a faite en chaux /argile, 350kg de chaux par m3 : 22 m2 et 15 cm d'épaisseur. Après celle de la grange on était bien rodé, alors à deux, on l'a faite à la bétonnière en une journée.

 Pour ceux qui sont intéressés, voici toute l'histoire :


La dalle maintenant finie, on va pouvoir passer à autre chose. La grande baie vitrée devrait être posée en Décembre, ça permettra à l'édifice d'être fermé pour l'hiver et pour nous de travailler au sec et en dehors des courants d'air. Au programme : nettoyage de la poutrelle métallique du début du siècle dernier (ère pré-industrielle), montage du mur de doublage de la cuisine, et pose de l'OSB au plafond. Encore de chouettes weekends en perspective.


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mardi 13 octobre 2009

Solivage fini

Deuxième chantier fini de l'été : le solivage de la grange. Il y a deux planchers à installer dans la grange : l'un est au-dessus du séjour (45 m2) et se trouve à plus de trois mètres du sol et l'autre au dessus de la partie bureau / salle de bain / cellier. Principale différence ente les deux : le premier est pour un plancher massif retourné (apparent d'en dessous), donc les solives sont visibles, tandis que le deuxième sera recouvert d'un OSB4.
Le charpentier et l'architecte des castors ont calculé un plancher à base de solives en 80x200 de section. Reste à nous de faire les empochements dans les murs puisqu'on ne voulait pas aller pour une solution avec muralière + sabot métalliques (disgracieux si visible).


Restait donc à trouver un bon échafaudage. Le moins cher était d'en acheter un : 800 Euros pour un échafaudage de 3m de long, 4m de haut , 80 cm de large + béquilles + plus pieds réglables. On nous en louait un pour le même prix mais au mois. Une fois échafaudage installé, restait plus qu'à tracer sur les murs.


Ensuite le plus dur: percements des empochements. Pour faire des empochements propres et nets, la technique est de d'abord couper les moellons à la disqueuse avec un disque diamant de 230mm. Ça aide à couper les premiers 7cm (coupe utile avec un disque de 23). On continue ensuite au burineur léger. Un de 3kg avec un burin bien affuté suffira dans notre cas (un burineur trop gros ne ferai qu'exploser les moellons, c'est pas ce qu'on veut).



Bien fait, un empochement ressemble à ça:





Une fois tous les empochements finis, les charpentiers ont put revenir pour poser les solives. Pour les relier sur l'entrait de ferme, ils ont utilisé des fixations invisibles. Une partie mâle à poser sur l'entrait (une encoche de 16mm à faire sur celui-ci) et une partie femelle sur la face de la solive. Le tout s'enclique ensuite sans rien laisser voir. Un poteau a aussi été posé pour supporter l'entrait, sans quoi celui-ci aurait eu de la flèche avec le poids du parquet massif à poser + charges courantes.


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lundi 12 octobre 2009

Bardage meleze


On n'est pas resté inactif cet été. Entre autre, on a fini la dépose de l'ancien fronton de la cuisine et la pose du nouveau portique et de son bardage. L'ancien portique était fait d'un assemblage de 3 poutres en chêne d'une portée de 5,5m, appuyé d'une part dans le mur de la grange et de l'autre coté dans le mur de refend de la cuisine. Il avait pas mal souffert , la où était une fenêtre meunière, les poutres étaient bien pourries.

Premier boulot: enlever le vieux bardage en sapin. Simple sur une partie, ensuite plus compliqué : il avait l'air de tenir ce qui faisait lieu de pane sablière. On en laisse le soin aux charpentiers qui vont mettre en place le nouveau portique. Pendant ce temps, c'est la recherche du nouveau bardage qui commence; On était d'abord parti sur l'idée d'une essence type châtaigner. C'est réputé pour ne pas pourrir et supporter les variations de température; Obligé car le fronton est orienté sud, donc pluvieux en hiver, automne, mais ensoleillé en été. Malheureusement on n'en a pas trouvé près de chez nous. Parc contre il y avait un bardage en mélèze (avec rainures et languettes + un coté qui s'encastre dans l'autre) en 20mm chez un fournisseur en bois, à prix plus que bien. On est parti là-dessus. Un peu peur que ça ressemble à un chalet des hautes alpes, mais on a été assuré que ça allait devenir plus sombre et virer vers les teintes argentées avec le temps.


Enfin la découpe des lames de mélèze a été déléguée à la génération anciennes. La seule qui avait la patience de faire des arrondis parfaits en bas des lames. Pour rappeler l'aspect précèdent, on a refait le décroché dans la hauteur des lames.

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lundi 31 août 2009

Corbeau (de pierre) d'enfer

On a passé la semaine dernière à faire les empochements dans les murs de la grange pour les solives du plancher haut. Il y avait notamment un gros empochement à faire pour un kerto de 225x150 cm qui doit faire la reprise de solives du côté palier. Comme il nous restait un corbeau de pierre de section 280x250mm et 800mm de longueur, on s'est dit pourquoi ne pas l'utiliser. Le corbeau ne servait plus à rien de toute façon, il avait été laissé par les anciens propriétaires.
Problème, le corbeau est plutôt lourd, et franchement impossible à bouger tout seul. Mais voila un ami en vadrouille en France qui est passé nous voir .... et s'est trouvé embauché de suite.



Premier boulot : faire le trou dans le mur pour y passer le corbeau. Tout à la disqueuse et au burineur. Par chance on est tombé sur des briques (un trou déjà bouché ?). Niveau poussière, c'était brouillard dans la grange. Une fois le trou fait, restait plus qu'à y glisser le corbeau. Comme on est tombé sur une pierre de taille dans le mur au niveau bas du corbeau, on s'est contenté de la surfacer extra plate pour faciliter le glissement. Après réflexion (et après le travail fait), on aura pu y glisser une ardoise, ça glisse super bien.

Une fois le corbeau en place (et de niveau), restait plus qu'a le bloquer en remoellonant les vides laissés à l'arrière et rejointer tous les interstices.

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